Call for Papers Fan Phenomena: James Bond

 

Call for Papers
Fan Phenomena: James Bond

Having recently celebrated the 50th anniversary of the James Bond films in 2012, and with pre-production on Bond 24 underway, Intellect’s Fan Phenomena book series is now seeking chapters for a new volume on fandom and James Bond. The Fan Phenomena books explore and decode the fascination we have with what constitutes an iconic or cult phenomenon and how a particular person, TV show or film character/film infiltrates its way into the public consciousness. Over the years Bond has proved to be popular with fans, and is an enduring global cultural phenomenon, making him a perfect icon to be covered by the series.

From the original Bond stories written by Ian Fleming, through to the success of the EON-produced films, and other licensed Bond novels, video games and tie-in products, the Bond franchise is long-running and highly financially lucrative, having generated billions of dollars in revenue. But unsurprisingly, given his status as a global icon, Bond has also evolved well beyond this official image to become a popular hero who is deeply influential and widely appropriated. The James Bond (Fan Phenomena) title will examine aspects of the Bond fan culture, and may consider in particular what exploring fans and fandom might bring to debates about Bond’s continued cultural relevance. The emphasis will be on fan culture as an aspect of the Bond phenomenon, and the collection will aim to analyse some of the ways in which this iconic character has been taken up and (re)interpreted, (re)appropriated and (re)branded by and for his fan-base, and across media.

Topics of particular interest might include, but are not limited to:
–    Bond as lifestyle icon
e.g. Bond’s influence on fashion, the emulation of Bond through the purchase of clothing/accessories/fragrance, fan appropriation or identification with the Bond image or role, Bond-themed experiences, or Bond as cult hero

–    The Bond brand
e.g. the creation of brand partnerships, brand recognition and reinforcement, the significance of ‘Bondomania’, the Bond brand reboot, transmedia Bond, the Bond villain, or Bond girl

–    Bond merchandise, memorabilia and collecting
e.g. the significance of product consumption, marketing or creation

–    Bond fans’ use of different media to create community
e.g. fan clubs, fanzines, Bond on the internet, video games, books, music or comic books

–    The phenomena of Bond fan art, fan fiction, fan films and other fan responses
e.g. the Bond/Q pairing, crossover fan fiction (such as Bond and Harry Potter, Bond and Dr Who, or Bond and Batman), fan interpretations of the Bond character, or Bond fan fiction and copyright

–    Bond fan demographics
e.g. the role of gender, sexuality, age in the Bond fan base, global examples of Bond fandom, or stereotypes of the Bond fan

–    Arguments and divides between Bond fans
e.g. fans of the Bond books vs. fans of the films, Bond bests and worsts (actors/films/characters), or fan responses to particular characters, casting choices or the direction of the Bond franchise (such as DanielCraigisnotBond.com)

–    Bond-inspired tourism
e.g. fans who visit Bond film shooting locations, Bond tours, Bond’s London, or the Bond-related tourist industry

–    Bond-inspired spoofs, satires, parodies, imitations and references in film, books, videogames, on TV or other media
e.g. Austin Powers (1997, 1999, 2002), James Pond (1990), ‘You Only Move Twice’ (1996) The Simpsons’ episode, Johnny English (2003), or the short story ‘Bond Strikes Camp’ (1963)

–    Bond and philosophy
e.g. the philosophical questions raised by Bond, or the appeal of Bond’s philosophy

–    The language of Bond
e.g. key terminology (the ‘Bondian’), the significance of Bond’s body language, or of the repetition of iconic phrases (by fans)

Like other titles in the Fan Phenomena series, this book is aimed at both fans and those interested in the cultural and social aspects of James Bond. As such the book is intended to be entertaining, informative, and accessible to a broad audience.

Please send an abstract (300 words) and a short bio, or direct enquiries to Claire Hines claire.hines@solent.ac.uk by 30 June 2014. Final chapters will be 3,000 – 3,500 words.

Call for Contributions (FRENCH) – Africa(s): media, in between memory and history

Appel à contributions

Afrique(s) : les médias, entre histoire et mémoire

Le Temps des Médias, n°25, 2015/2

Date limite des propositions : 16 juillet 2014

Le Temps des Médias lance un appel à contributions pour un dossier intitulé « Afrique(s) : les médias, entre histoire et mémoire » à paraître en 2015 dans le numéro 25 de la revue. Ce numéro se donne pour objectif de questionner le rôle des médias français, africains, internationaux et transnationaux dans les processus de constructions mémorielles qui se sont opérés sur certains événements, certaines figures ou certains acteurs liés à l’histoire des relations entre la France et l’Afrique subsaharienne.

Les polémiques concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une mise en visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le discours de Dakar, des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française, des révélations autour de la Françafrique ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé.

Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les formes que prend la médiation de l’histoire africaine ainsi que les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Il paraît dès lors nécessaire de questionner le rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des images de l’Afrique et dans les rapports entretenus entre ces représentations et la fabrique d’imaginaires, d’identités et de souvenirs partagés.

1-Il s’agira d’abord d’étudier les représentations médiatiques de ce passé commun entre la France et l’Afrique. Quels sont les événements, les lieux ou les grandes figures régulièrement mis en avant ? Quels sont à l’inverse les périodes, les faits ou les acteurs oubliés et comment ces oublis peuvent-ils s’expliquer ? Qu’est-ce que ces représentations révèlent de l’évolution du regard porté sur le continent et des identités africaines qui ont pu être postulées et construites par les médias français, africains ou transnationaux ? Existe-t-il une vision homogène de cette histoire sur le continent africain ? Des visions nationales ? Quelles perceptions de la France et des Français révèlent ces productions médiatiques ? Quelles valeurs, quels principes et quels imaginaires nourrissent ces récits produits et diffusés sur les événements a posteriori ?

Les propositions qui permettraient de mettre en perspective ces questionnements au regard d’une étude se centrant sur les médiations de l’histoire des relations entre l’Afrique et un pays autre que la France seront les bienvenues

2-Une deuxième dimension du numéro s’attachera à comprendre les modalités de fabrication de ces représentations du passé par les médias et leurs évolutions. Quelles sont les principales sources mobilisées pour évoquer cette histoire ? Quels groupes (y compris groupes diasporiques) sont susceptibles d’orienter l’écriture des journalistes ? Quelles stratégies déploient les groupes porteurs de mémoire pour accéder à l’espace public français, à leur espace public national voire à une médiatisation à l’échelle internationale ? Quelle est la part jouée par les imaginaires des journalistes, par la manière dont ils perçoivent leur public, par la structuration des espaces publics ? Quelles évolutions ont généré la révolution du numérique et l’accélération de la circulation des flux d’information ? Quelles sont les spécificités des médias transnationaux dans leur manière de raconter cette histoire ? En fonction du pays, du type de régime, de l’organisation de la sphère médiatique, des sensibilités éditoriales, les médias jouent-ils un rôle de relais, de filtres, d’amplificateurs ou de créateurs de mémoire ?

3-Enfin, il s’agira aussi d’étudier certains enjeux de telles représentations autour de trois axes principaux de réflexion.

-Un premier axe correspond aux enjeux politiques des rapports entretenus entre médias et processus de mémorialisation. A quelles occasions les médias furent-ils utilisés par des pouvoirs politiques dans des stratégies d’usage de ce passé à des fins de mobilisation du public, d’obtention du consentement de celui-ci ou de recherche de popularité, de légitimité ou de crédibilité ? Le souvenir de certains faits liés à cette histoire spécifique a-t-il pu constituer un outil de communication politique pour des pouvoirs en place ? De quelle mémoire officielle de ces événements les médias français et africains sont-ils parfois les relais ? De quelles formes de médiatisation bénéficient les temps de commémoration officielle ?

-Une deuxième dimension porte sur les effets de ces représentations du passé sur la construction des identités individuelles et collectives. Des éclairages sur la contribution de ces discours médiatiques à la fabrique de sentiments d’appartenance seront les bienvenus. Il serait aussi précieux de questionner la manière dont ces représentations sont susceptibles d’affecter le rapport de certains groupes au présent ou à l’avenir. On pourra notamment s’interroger sur la manière dont les représentations occidentales ont pu influencer à certaines époques la vision que les Africains ont eue de leur propre histoire. Enfin, les propositions qui mettraient en valeur des cas où les journalistes se tourneraient vers ce passé dans le but de dépasser le ressassement des éléments traumatiques à des fins de construction d’une mémoire collective favorisant la projection d’un groupe vers l’avenir seront valorisées.

-Un dernier aspect concerne les modalités d’écriture de l’histoire et le rôle social de l’historien face aux stratégies de différents acteurs mobilisant des mémoires concurrentes de ce passé partagé (usage politique du passé ; revendications mémorielles ; négationnisme ; enjeux de justice…). Dans quelle mesure et en vertu de quels critères d’analyse ces productions médiatiques peuvent-elles constituer une source pour l’écriture de l’histoire des liens entre la France et l’Afrique ? Quelle position doit adopter l’historien face aux tentatives d’écriture d’une histoire du temps présent proposées par certains journalistes spécialistes du continent africain ? Comment l’historien des médias peut-il contribuer à un rapprochement entre ces mémoires et le(s) récit(s) historique(s) ? Quels sont ses modes d’action (pédagogie, vulgarisation scientifique, communication au sein de l’espace public…) et comment doit-il finalement penser son rôle social ?

Ce numéro vise en définitive à consolider les acquis scientifiques sur le rôle des médias dans les processus de mémorialisation ainsi qu’à enrichir notre connaissance de l’histoire des liens entre la France et l’Afrique. Il contribuera aussi, nous l’espérons, à étoffer la réflexion épistémologique sur les modalités d’une écriture de l’histoire par les médias et à confirmer toute la force heuristique d’une approche historienne plaçant les archives médiatiques au cœur de la fabrique de l’histoire.

Veuillez adresser vos propositions de 5000 caractères accompagnées d’un court CV aux deux coordinateurs du numéro, François Robinet (UVSQ/CHCSC) et Jamil Dakhlia (Paris 3 Sorbonne nouvelle/CIM). C/O : francois.robinet2@uvsq.fr // jamil.dakhlia@univ-paris3.fr

Calendrier prévisionnel

-propositions à remettre pour le 16 juillet 2014

-sélection des propositions et retour aux auteurs : 8 septembre 2014

-envoi des articles : 23 février 2015

-expertises et retour aux auteurs : 13 avril 2015

-restitution définitive des articles : 30 juin 2015

-publication : automne 2015

Normes de publication :

http://www.histoiredesmedias.com/-Normes-de-publication-.html

Le Temps des Médias

http://www.nouveau-monde.net/collections/?collection_id=17

http://www.cairn.info/revue-le-temps-des-medias.htm

http://www.histoiredesmedias.com/-Le-Temps-des-Medias-.html

CFP – VOCAL PROJECTIONS: DOCUMENTARY AND THE VOICE

A reminder that the deadline for proposals is 1st May

Call for Papers and Workshop contributions
VOCAL PROJECTIONS: DOCUMENTARY AND THE VOICE
September 19, 2014 – University of Surrey (Guildford, UK)

Keynote speaker: Dr. Patrick Sjöberg (Karlstadt University, Sweden)
Filmmaker: Lawrence Andrews on OwnerBuilt (UC Santa Cruz, USA)

Despite a renewed scholarly interest in documentary film and television in the last decade, scholars have yet to fully account for the role of sound in documentary and, in particular, the ways in which the human voice figures as a complex and potentially ambiguous element within the audiovisual landscape. Documentary scholarship has tended to focus on the visual, emphasising the importance of the photographic basis of the film image and its indexical relationship with reality. When it is discussed, the human voice has been figured in primarily rhetorical terms as an element that reinforces the visual truth claims of documentary. This symposium seeks to address this gap in documentary scholarship by exploring the connections among the voice, the body, the visual image and issues of rhetoric, affect, politics and performance in documentary.

Proposals are sought for contributions on any aspect related to the human voice in audiovisual documentary, including documentary film, television, video, audio recording, digital media, photography and performance. Topics may include, but are not limited to:
–       Voice and performance
–       The singing voice in documentary
–       The voice actor
–       Voiceover narration in documentary
–       Documentary and the acousmetre
–       Voice as evidence
–       Beyond the voice as rhetoric
–       Voice as cultural marker (e.g. voice and class, race, gender, sexuality)
–       The politics of the voice
–       Vocal fidelity and documentary realism
–       Vocal distortion and masking
–       The voice and the body/ the disembodied voice
–       Documentary genres and the voice (e.g. nature documentary, rockumentary, activist films)
–       Historical perspectives on the voice in audiovisual documentary
–       Impact of technological issues on the documentary voice

Contributions may be in the form of either a panel paper or workshop participation. Panels will consist of 3 speakers, each delivering a 20-minute paper. Workshops will consist of 4-5 speakers who will collectively present for 30 minutes. Workshops emphasise the unstructured exchange of ideas between workshop panellists and audience. Proposals will be accepted for pre-constituted panels and workshops.

Please submit name, affiliation, short bio and 300-word abstracts to vocalprojections@gmail.com by 1 May 2014. We will inform participants by 1st June.

Conveners:
Dr. Bella Honess Roe (Lecturer in Film Studies, University of Surrey, UK)
Dr. Maria Pramaggiore (Professor and Head of Media Studies, NUI Maynooth, Ireland)

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